Après la réussite de la journée de mobilisation du 29 janvier rassemblant plus de
2,5 millions de personnes. Aujourd’hui se sont plus de 3 millions personnes qui sont descendues dans les rues afin de continuer à lutter contre les mesures mises en place par le
gouvernement.
Se sont plus de 320 000 manifestants à Marseille, plus de 60 000 à Rouen, plus de 35 000 à havre ou encore 350 000 à Paris qui ont une nouvelle fois manifesté leur mécontentement face à la
politique « anti-crise » qui ne répond pas concrètement aux problèmes de la population et plus particulièrement de la jeunesse.
Les politiques de restrictions budgétaires ne peuvent ainsi perpétuer en pleine période de crise . Elles doivent dorénavant évoluer afin de répondre aux attentes et aux besoins de l’ensemble de la
société. Ainsi les réduction des moyens doivent cesser dans l'éducation nationale. Le taux d’encadrement ne cesse de diminuer, les classes sont de plus en plus surchargées, des BEP sont supprimés
et aucune réponse n’est apportée à ces véritables problèmes favorisant donc l’échec scolaire.
Alors que la concertation lycéenne sur la réforme du lycée commence, la précédente réforme du lycée entre en application une centaine de lycées. La logique comptable sur laquelle toutes les
réformes du gouvernement se basent depuis deux ans ne peut que nous laisser perplexe quant à la future réforme.
L’Union Nationale Lycéenne, première organisation syndicale lycéenne, demande que la réflexion, qui doit être faite en commun avec les autres organisations sur le projet pédagogique à donner au
lycée, commence dès maintenant. De plus, afin de palier aux problèmes financiers des nombreuses familles en cette période de crise l’UNL demande à ce que le montant des bourses soit élevé et que
les seuils d’attribution soient revus à la hausse.
Le gouvernement doit désormais apporter des réponses concrètes aux attentes et besoins de la société et notamment de la jeunesse. L’Union Nationale Lycéenne, première organisation lycéenne de
France, appelle dès à présent tous les lycéens à faire des assemblées générales et des actions dans leur lycée. Si aucune réponse n’est apportée, l’UNL promet de continuer la mobilisation. plus
d'informations sur
www.unl-fr.org
Par Adrien
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Les étudiants et les enseignants-chercheurs manifestent leur mécontentement face aux politiques
universitaires menées actuellement remettant en cause leur statut La nouvelle réforme du statut des enseignants chercheurs, dans la continuité de la réforme LRU, remet en cause le statut
particulier de ces derniers. Le gouvernement continue à diviser le corps enseignants et faire vivre la méritocratie en classant d'une part les bons enseignants et d'autre part les mauvais. L'Union
Nationale Lycéenne, première organisation syndicale lycéenne, s'indigne de cette politique universitaire qui remet en cause, au même titre que les politiques éducatives menées, le principe
fondamental de l'école : celui de l'égalité. De plus, alors que la preuve est faite que l’éducation manque fondamentalement de moyen, le gouvernement s'obstine en plein période de crise économique
et social à ne pas investir massivement dans l'éducation afin de donner les moyens à cette dernière de véritablement répondre à la demande qui lui est posée celle de la réussite scolaire de tous.
En effet, ce dernier continue des supprimer des postes avec plus de 900 postes supprimées à l'université cette année alors qu'il faudrait plus de 2500 postes crées pour répondre aux besoins et aux
attentes scolaires de tous. Mais aussi dans le reste de l’éducation nationale avec plus de 13 500 postes qui seront supprimés à la rentrée 2009. Alors que le constat est fait qu’à l’heure actuelle
il existe un véritable malaise au sein de la société et en particulier au sein de la jeunesse, une jeunesse démunie face à la crise, qui s'interroge de façon inquiétante pour son avenir. La seule
réponse qu'apporte le gouvernement à cette génération est la constante réduction des moyens alloués pour son enseignement. L'avenir de toute une jeunesse est mis à mal par des réformes n'ayant en
aucun cas la volonté de porter la réussite des jeunes dans la société. L’UNL refuse que cette génération soit une génération sacrifiée au simple fait de poursuivre incessamment une politique basée
sur une logique comptable d’économie budgétaire. L’UNL ne peut que constater l'acharnement croissant du gouvernement en place à faire exploser les inégalités via la casse de tous les services
publics. Il n'a toujours pas entendu le mécontentement des français le jeudi 29 Mars préférant les laisser dans le désarroi avec des lycéens, des étudiants, des jeunes travailleurs ou chômeurs dans
une société où règne la précarité. L'Union Nationale Lycéenne appelle donc tous les lycéens à rejoindre les étudiants et les enseignants chercheurs le 19 février afin de lutter pour un droit à
l’avenir ! Le gouvernement doit désormais répondre une fois pour toutes aux attentes et aux inquiétudes de l’ensemble de la communauté éducative, mais bien plus généralement de l’ensemble de la
société.
Lucie Bousser
Présidente de l'UNL
Par Adrien
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C'est jeudi 15 janvier qu'a eu lieu la première assemblée générale (AG) de l'année 2009 à
Fustel. Après une semaine de communication à ce sujet (distribution de tracts, affiches...) une trentaine de lycéens se sont réunis pour discuter et débattre. De nombreuses opinions se sont
exprimées lors de cette AG qui a commencé par une brève présentation de la situation actuelle et de la réforme du lycée portée par M. Xavier Darcos. après une demi-heure de débat nous avons procédé
à un vote à bulletin secret. Les votants pouvaient répondre par OUI ou par NON aux questions suivantes :
Est tu pour les 13 500 suppressions de postes et la "Réforme Darcos " ? :
OUI : 7 voix
NON : 11 voix Blanc ou nul : 2 voix
Est tu pour les manifestations à Paris ou d'autres types d'actions "pacifiques" ? :
OUI : 18 voix NON : 1 voix Blanc ou nul : 1 voix
Est tu pour les blocages complets du lycée ?:
OUI : 4 voix
NON : 15 voix Blanc ou nul : 1 voix
Les participants sont donc majoritairement contre les suppressions de postes et la réforme telle qu'elle est aujourd'hui mais pour que les lycéens s'expriment ils préfèrent les manifestations à
Paris ou les autres formes de revendication (sitting, discussion à l'entrée du lycée, AG fréquentes,déjeuners/soirées revendicatives) plutôt que les blocages. La participation à cette première AG
est peu élevée, c'est pourquoi ces résultat doivent êtres pris comme une indication de l'avis des fustelliens plus que comme un vote représentatif. Toutefois le vote de l'AG sera pris en compte et
il n'y aura durant la prochaine semaine aucun blocage total du lycée organisé. Malheureusement nous ne pouvons toutefois pas garantir l'absence de blocage de la part de lycéens dont e seul but est
de ne pas assister au cours. Nous organiseront prochainement une nouvelle AG, pour que vous puissiez être entendus nous comptons sur votre présence.
Par Adrien
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Vendredi 19 décembre 2008
Jeudi dernier avait lieu une journée de mobilisation nationale prévue par les syndicats lycéens. Le jeudi matin, le lycée Fustel de Coulanges de Massy était bloqué, on peut en voir quelques
images dans la vidéo issue du journal de Télessonne. Dans l'après midi, des manifestations étaient organisées dans plusieurs grandes villes de provinces et Paris, voici quelques images issues
du Quartier Général de l'info sur BFMTV. On noteras l'intervention d'Antoine Evennou, secrétaire général de l'UNL, premier syndicat lycéen en terme d'élus lycéens et de militants.
Par Adrien
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